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HUSSLEIN Fabien

HUSSLEIN Fabien
Site web personnel :
www.fabienhusslein.com/
Photographe né en 1978, basé à Metz (FRANCE). Autodidacte, je suis venu à la photographie sur le tard, avec la simple envie de partager la beauté du monde appréciée au cours de quelques voyages. En 2014, je rejoins l'association photographique de Metz, PHOTO-FORUM, avec laquelle je participe à plusieurs expositions (Porte des Allemands, Médiathèque) et quelques workshops.

Amoureux de la nature et très sensible aux sujets écologiques et environnementaux, je travaille sur plusieurs projets ayant pour but d'associer art photographique et questions environnementales dans le but d'attirer l'attention du public et de le responsabiliser sur la relation de l'être humain à son environnement, en abordant des sujets aussi importants que la pollution, les déchets, l'aménagement des espaces, l'énergie...
Albums
La vie secrète des arbres
Population, les arbres
Edgelands - La ville périphérique
A Saint-Pétersbourg en Russie, après avoir été émerveillé par les dorures des palais, j’ai fait connaissance avec l’architecture cubique et l’ambiance austère des quartiers périphériques. C’est pourtant là que vit la plus grande partie de la population. Rappelant l’immensité du pays, agrémentés d’aires de jeux, de magasins, d’écoles ou de parcs, de vastes espaces séparent des immeubles de grande hauteur bariolés de couleurs, redéfinissant une limite qui ne cesse de s’étendre, aussi bien horizontalement que verticalement.
Je peins les nuages
Au-delà de tout aspect militantiste pro ou anti-nucléaire, j'ai choisi de travailler autour de la centrale nucléaire de Cattenom. Avec 5 200 MW, elle est la 7è dans le monde, la 2è en France en terme de puissance installée. Selon les conditions atmosphériques (température, vent, brume) et astrologiques (soleil, lune), le refroidissement des réacteurs produit un nuage visible à des dizaines de kilomètres à la ronde, aux formes et aux couleurs aléatoires et variées. A l'aide de la pose longue en photographie et en profitant du reflet sur les eaux calmes du lac du Mirgenbach adjacent à la centrale, j'ai tenté de "sculpter" des formes photographiques colorées diverses. J'ai joué avec le temps, non seulement avec le temps de pose, mais aussi le temps qu'il fait, le temps qui passe, le temps suspendu. Je me suis lancé le défi personnel de réussir à transformer une puissance colossale en un objet plastique, modelé par le temps et les éléments, l'oppressant et hideux élément industriel devenant sujet d'une oeuvre qui redéfinit la frontière entre esthétique et technique, danger et beauté, puissance et douceur.